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PHOTOGRAPHIER COMME UN BESOIN


« L’art de la photo est un processus dynamique qui donne forme aux idées et, explique l’homme à l’homme ». Edward Steichen.

Au commencement était un appareil photo Rolleiflex. C’est avec lui que je commence à faire des images à la sauvette, pour capter des situations saugrenues et des expressions naturelles. La possibilité qu’il offre de déclencher sans porter son regard au viseur, n’éveille pas les soupçons, et offre plus de proximité avec le sujet. C’est ici que prend racine ma passion.

Humanisme et déontologie. A l’Ecole Supérieure de Journalisme de Paris, j’apprends comment réaliser un long travail de documentation et de préparation. La curiosité, l’endurance et la ténacité vont dans un but commun : rendre un récit passionnant et fidèle et, prendre du recul par rapport à l’actualité. C’est en Bolivie que je commence à photographier. C’est alors un moyen de trouver une réponse instantanée, de laisser une trace de ce qui se déroule devant moi.
D’autres pays d’Amérique latine me font confiance, me permettent d’avoir confiance en moi. De produire beaucoup d’images, et de toute sorte. De trouver une possibilité de chercher ma voie et, de peaufiner mon écriture photographique.

Une bonne connaissance technique va de pair avec une bonne connaissance de soi. C’est une école photo (EFET -Paris), qui me sensibilise aux bouleversements portés par la photographie numérique. Je me reconnais dans de nouveaux genres dans lesquels m’exprimer. Dans feu l’agence photographique Gamma, Solange Gauthier m’apprend avec le sourire, l’exigence de la photographie corporate.

Les cours d’histoire de la photographie de Dominique Gaessler (critique et éditeur), affinent ma culture photographique : l’expertise du documentaire d’Aaron Siskind, le dépouillement et la rigueur d’André Kertész, la typologie de la nouvelle objectivité allemande, l’évidence de la nouvelle couleur américaine, les images mises en scène de Cindy Sherman, les mises en abîme des marginaux de Diane Arbus, le mouvement des sportifs d’Alexandre Rodtchenko…

Ces cours sont aussi le point de départ de ma  passion pour le Le Pictorialisme (1888-1910). Ce premier grand courant de la photographie est une réaction au légendaire slogan « clic-clac Kodak » de 1888 : « vous pressez sur le bouton, nous faisons le reste ». Au travers d’un projet de développement Home Made, à la gomme bichromatée, je tâche de faire resurgir une technique photographique vintage. Pour rompre avec l’hyper-netteté, décupler la force du flou, et envelopper les clairs-obscurs.

Les collaborations avec des galeries photo. La confiance de galeristes permet d’exposer mon travail. Partager au public une intention, une sensibilité et une investigation, c’est lui proposer la possibilité de sortir de son quotidien. Cette mise à nu est une formidable opportunité de percevoir comment j’évolue, sur quoi et comment je travaillerai demain.

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COMMANDE & PARTENARIAT[cocorico_separateur style= »continu »]

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EXPOSITIONS & PUBLICATIONS[cocorico_separateur style= »continu »]


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